Devenir Fleuriste pour sa reconversion

Véritable artiste, le fleuriste sait manier avec dextérité les fleurs et les plantes pour en faire des compositions parfumées et colorées. Ses créations égaient les maisons et font plaisir à tout un chacun. Il est vrai qu’avoir un joli bouquet chez soi apporte tout de suite une note de fraîcheur et de douceur. En outre, c’est un métier qui ne connaît pas la crise et offre ainsi des débouchés intéressants. Si vous avez l’âme créativeet que les fleurs vous inspirent, pourquoi ne pas devenir fleuriste pour votre reconversion ? Découvrez en détail ce métier manuel.

Présentation et missions du métier de fleuriste

Le professionnel de la création de bouquets, de compositions florales pour des événements particuliers, comme des mariages, des enterrements, n’est autre que le fleuriste. Dans sa boutique, il vend aussi bien des fleurs que des plantes ou des arbustes. C’est lui qui les entretient (arrosage, taille...), s’occupe de l’agencement du magasin, crée des harmonies de couleurs pour attirer l’œil, etc.

Le fleuriste adapte son approvisionnement en fonction des événements del’année. Il sait qu’à la Toussaint, il aura une plus forte demande et à Noël, ce sont les sapins les stars des magasins de fleurs.Devenir fleuriste consiste également à gérer les stocks et à s’occuper de la comptabilité du magasin.

Devenir fleuriste pour sa reconversion : les qualités nécessaires

Envisager de se reconvertir dans le métier de fleuriste implique bien sûr de vouer une véritable passion pour les fleurs et les plantes. Mais pas seulement. Pour en prendre soin du mieux possible, il faut avoir de solides connaissances en botanique et en horticulture, mais aussi être incollable sur les différentes variétés.

En effet, comment renseigner et conseiller les clients sans savoir comment bien les entretenir ?Pour répondre aux différentes demandes, le fleuriste se doit d’être créatif et avoir un certain sens de l’esthétisme. Il sait marier les couleurs et les variétés pour offrir de belles compositions. Pour répondre parfaitement aux demandes de sa clientèle et la fidéliser, être à l’écoute et avoir le sens du contact est primordial.

On n’oubliera pas d’ajouter que posséder un côté commercial est un plus pour avoir les bons arguments pour vendre. Le métier de fleuriste est un métier physique : il faut porter et déplacer lespots, les plantes... pour approvisionner et aménager l’intérieur du magasin.

Devenir fleuriste pour sa reconversion demande enfin beaucoup d’investissement. En effet, les week-ends et les jours fériés sont travaillés et certaines périodes de l’année sont plus chargées que d’autres. Pendant la période de Noël ou le jour de la fête des mères par exemple, l’affluence est plus importante.

Études et formations pour devenir fleuriste

Il n’est pas nécessaire de posséder un diplôme pour devenir fleuriste pour sa reconversion. Cependant, dans l’optique d’exercer un nouveau métier, il est préférable de se former.

Pour une première embauche, c’est toujoursun plus.Le CAP fleuriste est la formation la plus courante pour se reconvertir. Néanmoins, il permet simplement de travailler en tant que vendeur-fleuriste.

Pour acquérir davantage de compétences, il existe d’autres cursus :

  • le BP fleuriste pour approfondir la technicité du métier ; il vient après le CAP
  • le BTM fleuriste ; il se déroule après le CAP et propose les mêmes enseignements que le BP, mais enseigne en plus la gestion d’entreprise. Un plus, pour ouvrir son propre commerce.

Ces trois parcours de formation sont éligibles au CPF. Que ce soit dans le cadre d’un projet de transition professionnelle ou non, le CPF permet de financer une partie ou l’ensemble de la formation choisie. Un coup de pouce non négligeable pour aider à se reconvertir.

Carrière et opportunités d’évolutions

Les postes de fleuriste se trouvent en très grande majorité chez un fleuriste, indépendant ou franchisé, dans les grandes surfaces, mais aussi dans les jardineries. Après avoir acquis suffisamment d’expérience, un fleuriste peut devenir chef de rayon ou ouvrir son propre commerce.

Mais ce ne sont pas les seules options possibles. Avec ses connaissances en horticulture et en botanique, il peut très bien s’orienter vers un métier lié à la nature et aux plantes. Jardinier, horticulteur, pépiniériste ou encore paysagiste, le fleuriste à l’embarras du choix pour continuer à s’épanouir professionnellement.

Le salaire du fleuriste

Lorsqu’il commence à travailler en tant que salarié, le fleuriste gagne à peu près 1 500 euros brut par mois. Par la suite, son salaire tourne autour de 2 000 euros. Un fleuriste à son compte peut percevoir au minimum 2 200 euros mensuels. Un chiffre qui peut considérablement augmenter en fonction de l’emplacement de la boutique.
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